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Tony Gallopin surprend les sprinteurs !

juillet

17

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Comme attendu, il était très difficile de classer l'étape dans une catégorie clairement définie. En effet, avec une première portion de course plutôt plate et une arrivée assez vallonnée à Oyonnax, on pouvait difficilement dresser une liste des favoris. Quatre difficultés étaient notamment disposées dans les 50 derniers kilomètres.

Contrairement aux précédentes étapes, c'est une échappé plutôt maigre qui a pris le large. En effet, à l'avant on ne retrouve que deux français (A.Delaplace, C.Lemoine), accompagné d'un suisse, Martin Elmiger. L'avance restera faible pour ses trois hommes face à des équipes organisées à l'arrière. L'équipe Cannondale de Peter Sagan et les équipiers de Tom Jelte-Slagter (Garmin-Sharp) mènent un bon train, tandis que Talansky, qui a chuté 2 fois dans la semaine, est retardé, seul, loin du peloton. Ce dernier, après avoir un instant été au bord de l'abandon, a finalement fini par repartir. Il est rentré dans les délais, a plus de 30 minutes du peloton.

Le peloton s'est ensuite agité à l'approche des premières côtes du jour, la côte de Rogna et la côte de Choux. Nicolas Roche, Tom Slagter, Jan Bakelants, Jesus Hernandez, Cyril Gautier sont quelques noms d'attaquants. Chaque tentative n'aboutira cependant pas et le peloton va donc continuer de se rapprocher des échappés, rejoints dans un premier temps par les attaquants.

A l'abord de la côte d'Echallon, le rythme va augmenter. Dans la descente, des cassures apparaitront dans le peloton, engendrées par la forte accélération de l'équipe Omega Pharma-Quick Step. La descente sera mise à profit par le coureur français de la Lotto-Belisol, Tony Gallopin, déjà porteur du maillot jaune il y a deux jours. Ce dernier va prendre une dizaine de secondes d'avance qu'il gardera dix kilomètres avant de se faire rejoindre par un trio composé du maillot vert du slovaque Peter Sagan, du rouleur allemand Michael Rogers et du polonais Michal Kwiatowski. A 3km de l'arrivée, le français attaque une nouvelle fois se détache et va résister au retour du peloton. Les sprinteurs Degenkolb et Trentin complèteront le podium.

Aujourd'hui, les coureurs parcourent actuellement 186km entre Bourg-en-Bresse et Saint-Etienne. Le parcours : Bourg-en-Bresse > Saint-Etienne




Nibali offensif, Contador quitte les routes !

juillet

15

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Cette dixième étape était le premier grand rendez-vous de la première partie de Tour. En effet, sur le plan physique, les coureurs devaient affronter un nombre important de difficultés dont quatre de première catégorie entre Mulhouse et la Planche des Belles filles.

Une nouvelle fois, il n'aura pas fallu attendre les tous derniers kilomètres pour assister à la mise en place d'une course de mouvement. Certains favoris et leaders n'hésiteront pas à attaquer de loin. Après quelques kilomètres agités, 10 coureurs sont finalement partis à l'avant. On note notamment les présences de Rodriguez, Voeckler, Sagan et Westra comme têtes de liste, mais aussi Irizar, Visconti, Gérard, Moinard et Barta. Les coureurs en tête vont prendre une petite avance dans les premiers cols de la journée, le Col du Firstplan et le Petit Ballon. Cependant, leur progression sera atténuée par le travail des équipes IAM et Cofidis qui ne sont pas parvenus à glisser un coureur dans l'échappé. Ainsi, la descente du col du Firstplan engendre l'attaque de six hommes, dont Tony Martin, vainqueur de la veille, et Michal Kwiatowski, sixième du général, et donc potentiellement dangereux pour le maillot jaune de Tony Gallopin. Malgré tous les efforts de ses équipiers, Tony Martin parvient à conserver voire augmenter l'écart, se sublimant dans l'exercice de l'effort solitaire.

Peu avant l'ascension du col du Platzerwasel, un nouvel évènement ébranle toute l'organisation du Tour de France. En effet, suite à une chute d'Alberto Contador, ce dernier va tenter de continuer quelques kilomètres avant d'abandonner, victime d'une fracture du tibia. Bien sûr, après l'abandon de Chris Froome, c'est un autre grand favori qui quitte la course. Malgré les quelques minutes lâchées lors de la première semaine, ce dernier semblait avoir retrouver un bon coup de pédale, à l'approche des massifs montagneux. Son abandon sera préjudiciable, lui qui créait sans cesse de nouvelles dynamiques et stratégies de course.

A l'avant, les points distribués pour le maillot à pois de meilleur grimpeur sont rudement disputés entre Voeckler et Rodriguez. L'espagnol en sortira vainqueur. Alors que les coureurs approchent du col des Chevrères, avant-dernière difficulté du jour, le groupe à l'avant commence à céder du terrain, face à la fatigue éprouvée par l'impressionnant coureur allemand Tony Martin. Kwiatowski, son leader se porte alors à l'avant, accompagné de Rodriguez et Visconti. Derrière, dans le peloton, les équipiers repositionnent leur leader et le rythme ne cesse d'augmenter. L'écart diminue donc.

Au début de la Planche des belles filles, ultime difficulté du jour, les favoris ne vont pas se marquer très longtemps. Scarponi assume ses dernières responsabilités envers son leader, Nibali. Ce dernier place alors une attaque. Personne ne pourra suivre. Alors que Rodriguez avait maintenu un bel écart, ce dernier ne pourra pas rivaliser avec le champion italien, tandis que le maillot jaune, Tony Gallopin, cède peu à peu sa tunique. A l'arrivée, Nibali va l'emporter au sommet. Surprenant, Thibaut Pinot parvient à déposer les autres favoris et prend la seconde place. Au compte-goutte arriveront ensuite Valverde, Péraud, Bardet, Van Garderen, Porte... Au final, l'italien Nibali reprend le maillot jaune devant Porte (2'23") et Valverde (2'47"). Les français Bardet, Gallopin et Pinot figurent respectivement 4e (3'01"), 5e (3'12")et 6e (3'47"). Cela augure de bons espoirs pour la suite de la compétition, pour l'instant manifestés par le port du maillot blanc de meilleur jeune pour Romain Bardet devant son compatriote Thibaut Pinot.

Aujourd'hui se déroule la première journée de repos avant l'étape Besançon-Oyonnax. Le parcours : Besançon > Oyonnax




Tony Martin exceptionnel, Gallopin en jaune !

juillet

13

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Après une première entrée en matière hier dans les difficultés vosgiennes, le peloton a cette fois-ci rencontré des cols un peu plus exigeants. En effet, entre Gérardmer et Mulhouse, les coureurs ont du affronter 6 difficultés. Les premières pentes vont être rencontrées après seulement 5km de course et le début du col de la Schlucht, au cours duquel une échappé peine à sortir.

Tony Martin et Alessandro de Marchi parviennent pourtant à prendre quelques longueurs d'avance. Dans le col du Wettstein, 2e difficulté du jour, c'est finalement un groupe de 26 coureurs qui sont partis en contre derrière le duo. Parmi les poursuivants, Joaquim Rodriguez, Daniel Navarro, Tiago Machado, Pierre Rolland, Simon Spilak, Tony Gallopin et Fabian Cancellara sont les principaux noms. Gallopin est le coureur le mieux placé au départ (11e à 3'37").

Au fil des kilomètres et à la surprise général, le duo va accentuer son avance jusqu'à 2'30". Paradoxalement, le grimpeur italien De Marchi semble fatigué. Tony Martin place alors une accélération dans l'avant dernière difficulté, Le Markstein. Là encore, l'allemand étonne, gagne du temps sur les poursuivants (environ 3 minutes) et sur le peloton (8 minutes). Face à un groupe de poursuite peu efficace, le triple champion du contre-la-montre va maintenir l'écart et gagner en solitaire à Mulhouse.

Derrière, Tony Gallopin, leader provisoire du classement général, roule avec intensité. Il sera rejoint par Pierre Rolland, visant un replacement au général ou encore Tiago Machado. A l'arrivée, Fabian Cancellara va prendre la seconde place devant Greg Van Avermaet. Le peloton a franchi la ligne près de 8 minutes après Tony Martin, qui remporte du même coup le maillot de meilleur grimpeur. Finalement, c'est le classement général qui se voit le plus influencé par l'étape.

Demain, les coureurs concluront le tryptique vosgien à l'occasion de l'étape reine alsacienne entre Mulhouse et la Planche des Belles filles.

Le parcours : Mulhouse > Planche des Belles filles.




Kadri ouvre le compteur français !

juillet

12

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Cette huitième étape constituait le premier grand rendez-vous montagneux de ce Tour de France 2014. En effet, avec 3 difficultés et des pentes avoisinant les 15% dans les 30 derniers kilomètres, les favoris ont déjà du prendre leur responsabilité sur les hauteurs de Gérardmer.

Avec le profil ci-dessus, l'identité des favoris du jour est difficilement décelable. En effet, on ne parle pas ici de haute montagne, avec un dénivelé positif de 1800m. On ne parle pas non plus d'une étape vallonnée avec des côtes et cols plutôt longs, excédant parfois 5km d'ascension. Les courageux baroudeurs avaient ainsi toute leur chance, eux qui se lançaient à l'aventure après une première semaine nerveuse et éreintante. Après une longue lutte pour intégrer l'échappé, on a finalement retrouvé 5 coureurs en tête dont Niki Terpstra et Simon Yates, ainsi que des français largement représentés avec le sprinteur de la Cofidis Adrien Petit, le rouleur de l'équipe IAM Sylvain Chavanel ainsi que le grimpeur d'AG2R la Mondiale Blel Kadri.

Contrairement à toutes les étapes parcourues jusqu'à présent, le peloton à cette fois-ci donné une marge très importante à l'échappé. L'avance atteindra même plus de 11 minutes. De même, le seul enjeux de la première partie d'étape aura été le sprint intermédiaire de Dinozé, où Bryan Coquard est passé devant Marcel Kittel et Peter Sagan. Alors que la victoire semblait promise à l'échappé à l'approche du premier col, le col de la Croix des Moinats (catégorie 2), certaines équipes dont la Saxo-Tinkoff d'Alberto Contador et les Katusha de Simon Spilak et Joaquin Rodriguez nous ont cependant fait douter réduisant l'écart à 5 minutes très rapidement. Face à la baisse d'intensité à l'avant, Sylvain Chavanel attaque dés le pied de l'ascension.

Il sera rejoint par Blel Kadri puis dépassé. Le toulousain va alors gérer son effort jusqu'à l'arrivée et ne perdra presque aucun temps sur le groupe des favoris pourtant agité par les équipiers d'Alberto Contador. Kadri signe ainsi la plus grande victoire de sa présente carrière et remporte du même coup le maillot à pois de meilleur grimpeur. Dans le col de la Grosse Pierre, certains leaders vont déjà éprouver certaines difficultés : c'est le cas de Jakob Fuglsang, Michal Kwiatowski ou encore Pierre Rolland. Revenus en partie dans la descente, c'est la montée finale vers La Mauselaine (Gérardmer) qui va engendrer les principaux écarts. Contador et Nibali se sont vite retrouvés isolés en tête uniquement pistés par Richie Porte. Juste derrière, les outsiders comme Thibaut Pinot, Jean-Christophe Péraud, Alejandro Valverde ou encore Romain Bardet limitent la casse. Finalement, à l'arrivée, Contador a légèrement décramponné Nibali et Porte. Thibaut Pinot et Jean Christophe Péraud réalisent une belle performance. Bardet a bien géré son effort et termine 9e de l'étape. Sylvain Chavanel, rattrapé, signe la 10e place.

Demain, les coureurs auront une véritable étape de moyenne montagne en terre alsacienne. Le parcours : Gérardmer > Mulhouse.




Trentin passe Sagan sur la ligne à Nancy !

juillet

12

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Cette septième étape présentait un parcours réellement indécis. Avec 233km prévus, l'endurance et la fatigue accumulée allaient sans aucun doute jouer un rôle important. La première partie de parcours plutôt plane a abouti à la formation d'une échappé de 6 coureurs, composée de Huzarski, Elmiger, Busche, Edet, Pichot et Delaplace. Avec une marge relativement faible accordée par le peloton, celle-ci sera reprise à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. Le champion de Suisse, Martin Elmiger, en a profité pour remporter le Grand Prix de la combativité.

Dans le peloton, une certaine tension et nervosité s'est fait ressentir à l'approche des deux difficultés dans les vingt derniers kilomètres. Dés la côte de Maron, les purs sprinteurs n'auront pas fait illusion très longtemps : Kittel, Démare, Greipel et autres sont immédiatement décrochés, tandis que l'équipe Orica-GreeenEdge roule pour son leader Simon Gerrans. La fin de l'ascension sera uniquement marquée par une tentative vaine de Thomas Voeckler. La seconde ascension de la journée, Côte de Boufflers, dont le sommet est situé à 5km de l'arrivée, a offert un tout autre spectacle. En effet, un duo est parvenu à sortir du peloton, après une longue accélération de l'irlandais Nicolas Roche, au service de Contador. Ainsi, le belge Van Avermaet et le grand favoris du jour, le slovaque Peter Sagan, ont pris quelques mètres d'avance sur un peloton comptant encore une trentaine d'unités.

Repris peu avant l'emballage final, les deux coureurs se sont immédiatement replacés dans le groupe. Finalement, à l'arrivée, Matteo Trentin a devancé Peter Sagan de quelques millimètres et le français Tonis Gallopin.

Le final a notamment été marqué par la chute de Tejay Van Garderen qui a perdu près d'une minute et de son compatriote américain Andrew Talansky dans le sprint final. Aujourd'hui, c'est le premier rendez-vous montagneux qui est présenté aux coureurs. Le final sera jugé sur les pentes de Gérardmer, avec des pourcentages supérieurs à 10%. Le parcours : Tomblaine > Gérardmer.




Un sprinteur allemand peut en cacher un autre !

juillet

11

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Cette sixième étape entre Arras et Reims était certainement très attendue par les coureurs. En effet, ceux-ci désiraient probablement récupérer de l'étape dantesque de la veille sur un parcours plat. Désirant probablement mettre à profit la possible acalmie dans le peloton, un quatuor a donc rapidement pris les devants : Tom Leezer, Jérome Pineau, Luis Angel Mate et Arnaud Gérard.

Malgré les efforts consentis la veille par l'ensemble du peloton, ce dernier laissera une avance très raisonnable aux échappés. Finalement, dans les 150 premiers kilomètres, le seul élément à relever aura été le sprint intermédiaire. Dans le peloton, Mark Renshaw est passé devant Peter Sagan et André Greipel. Alors que le peloton semblait vouloir arriver groupé à Reims, les Omega Pharma-Quick Step ont mis en place un coup de bordure, mettant à profit un vent de 3/4 face. Des cassures sont apparues, condamnant certains malheureux victimes de chutes (Arnaud Démare par exemple et Jesus Hernandez, contraint à l'abandon) ou d'autres simplement mal placés (Thibaut Pinot, Pierre Rolland, Mikel Nieve).

La victoire s'est finalement jouée entre les 69 derniers coureurs présents dans le peloton. Alors que le polonais Michal Kwiatowski a tenté une sortie dans le dernier kilomètre, c'est finalement André Greipel qui s'est imposé devant Alexander Kristoff et Samuel Dumoulin, profitant d'une défaillance de Marcel Kittel, certainement liée à sa chute la veille.

On peut remarquer au total la présence de 4 coureurs français dans le top 10 : Samuel Dumoulin (3e), Romain Feillu (6e), Bryan Coquard (8e) et Sylvain Chavanel (10e). Aujourd'hui, les coureurs attaqueront une longue étape de 233km, ponctuée de quelques difficultés dans les derniers kilomètres : Une occasion pour les puncheurs de l'emporter... Le parcours : Epernay > Nancy




Arenberg ou l'arrivée d'une étape historique

juillet

9

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Cette cinquième étape entre Ypres et Arenberg était à la fois attendue et redoutée. Avec la forte pluie des deux derniers jours, la tension atteignait un paroxysme à quelques heures de l'étape. Le rendez-vous semblait si dangereux que les organisateurs ont été contraints d'amputer l'étape de deux secteurs pavés.

Au delà de la "simple" difficulté des pavés, la pluie va vite devenir l'obstacle dominant, augmentant le risque de chute sur la première partie de parcours et rendant les pavés glissant. Coureurs et équipes seront nombreux à le souligner, que ce soit avant l'étape, pendant voire après.

Après quelques kilomètres nerveux de course, 7 coureurs vont prendre le large : Tony Gallopin, Samuel Dumoulin, Lieuwe Westra, Simon Clarke, Matthew Hayman, Rein Taaramae et Tony Martin. Les quelques noms correspondent bien à d'habituels baroudeurs et rouleurs. La marge qui leur sera accordée restera très faible durant l'essentiel du parcours face à de nombreuses équipes, désireuses de courir à l'avant du peloton.

Le premier cataclysme de l'étape aura lieu avec une première chute du tenant en titre, Chris Froome. Ce dernier tombera une seconde fois ce qui va le condamner à l'abandon.

Le peloton ne sera pas plus à la fête avec une série de chutes, retardant tous les coureurs mal placés : Kittel, Démare, Greipel, Bak, Valverde, Talansky sont quelques uns des nombreux malheureux du jour. Ainsi, Van Garderen et Valverde seront déjà en difficulté avant même le premier secteur pavé du jour. Puis, à l'arrivée sur les premiers secteurs pavés, l'attitude sereine de Nibali va contraster avec le mauvais placement de Contador, qui sera d'ailleurs décroché. Il ne sera pas seul et sera vite rejoint par Valverde, Van Garderen, Thibaut Pinot, Bauke Mollema, Pierre Rolland. Bien placé puis en difficulté, Bardet et Talansky ont perdu du temps sur la fin de parcours.

Nibali, accompagné de ses équipiers Westra et Fuglsang et quelques autres dont Cancellara et Sagan, vont progressé. L'italien va montrer des aptitudes tout à fait exceptionnelles sur les pavés, dans un climat qui lui correspond. Seul le néerlandais Lars Boom sera en mesure de le lâcher dans les cinq derniers kilomètres pour filer vers la victoire. Le maillot jaune Nibali finira l'étape avec Fuglsang, à 19 secondes de Boom. Côté favoris,Kwiatowski arrivera à 1'09", Van den Broeck à 2'02", Porte à 2'11", Talansky à 2'22". Bardet, Pinot, Valverde et Costa finiront à 2'28". Plus loin, Contador (2'54") signe l'une des plus mauvaises performances du jour. Au Général, Nibali a donc fait le break sur ses adversaires directs.

Demain, les coureurs auront une étape plus calme entre Arras et Reims, promise aux sprinters. Le parcours : Arras > Reims




Kittel en tête à Lille !

juillet

8

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Pour le retour du peloton en France, c'est une étape a l'allure assez tranquille et calme qui a été proposée aux coureurs. Entre Le Touquet et Lille, le profil plat de l'étape n'a cependant pas empêché une course assez animée.

Cependant, une nouvelle fois, seuls deux échappés sont partis. Voeckler et Mate Mardones n'ont possédé qu'une avance assez faible face à un peloton tantôt méfiant, tantôt agité. En effet, la chute de Froome dans les premiers hectomètres de l'étape aura notamment contribué à augmenter la pression. Il ne sera pas le seul à tomber. On peut notamment signaler Terpstra, dernier vainqueur de Paris-Roubaix, et Peter Sagan, actuel porteur du maillot vert.

Suite à une crevaison de l'espagnol Luis Angel Mate Mardones à l'avant, le coureur français d'Europcar, Thomas Voeckler, a été contraint de continuer seul sur plus de 50km. Véritable animateur de la journée, le coureur ne sera rejoint qu'à 16km de l'arrivée et sera récompensé du titre de plus combatif.

Dans le peloton, le seul élément à signaler aura été une cassure. Joaquim Rodriguez et Kwiatowski auront notamment été distancé. Ils vont cependant pouvoir revenir, après quelques kilomètres de poursuite. Enfin, au final, le sprint a pu avoir lieu. Le sprinteur allemand Marcel Kittel signe sa troisième victoire lors de cette édition 2014. Il a dominé le norvégien Alexander Kristoff et le champion de France, Arnaud Démare. Sagan et Coquard ont complété le top 5.

Demain, la tâche sera très ardue et difficile pour les coureurs entre Ypres et Arenberg avec l'arrivée des pavés redoutés. Un petit air de Paris Roubaix... Le parcours : Ypres > Arenberg




Grand succès du tryptique britannique !

juillet

7

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Après avoir vécu un tryptique anglais riche en évènements et en sensations, il est à présent temps de tirer quelques conclusions sur la réussite de ce Grand départ. Le premier bon point s'est manifesté dans la ferveur du public britannique à l'occasion de ce Grand évènement. Les images sont nombreuses et le succès a été largement souligné dans les réseaux sociaux, étonnant même les coureurs.

De plus, une bagarre entre les favoris a déjà eu lieu à l'occasion de la seconde étape entre York et Sheffield. Une course mouvementée a pu avoir lieu. Les routes sinueuses de la campagne anglaise ont semblé inspirer le peloton. Il s'agit d'un second point positif de cette édition 2014.


Pour finir, nous vous proposons de visionner une des nombreuses vidéos publiées par les coureurs. Certains ont en effet équipé leur vélo d'une caméra.

La prochaine étape reliera le Touquet à Lille pour le retour sur les terres françaises : Le parcours : Le Touquet > Lille



Tower Bridge - Londres 2014

Kittel double déjà la mise !

juillet

7

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Ce début de Tour de France n'est pas sans rappeler l'entame du Giro d'Italie au mois de mai. En effet, dans ces trois premiers jours de course, Kittel vient de conclure une seconde victoire, tout comme sur l'épreuve italienne. On espère pour l'allemand que la comparaison s'arrêtera là, lui qui avait été contraint d'abandonner.

Cette troisième étape entre Cambridge et Londres ne disposait d'aucune difficulté majeure. Même la "courte" distance (155km) du parcours ne semblait pas en mesure de mettre en difficulté certains coureurs. A la vue du profil, le seul principal obstacle résidait dans la gestion du sprint intermédiaire d'une part, et de l'arrivée à Londres sous la pluie d'autre part. Seuls 2 coureurs tenteront une échappé, pourtant promise à l'échec. Le français Jean Marc Bideau et le Tchèque Jan Barta essaieront de tromper la vigilance du peloton.

Le tchèque résistera longtemps avant de se faire reprendre à 6km de l'arrivée. Dans le peloton, la première bagarre a eu lieu lors du sprint intermédiaire à Epping Forest à 47km de l'arrivée, où le français Bryan Coquard a devancé le slovaque Peter Sagan.

L'arrivée à Londres a donné lieu à un sprint devant le Buckingham Palace, dominé par l'équipe Giant Shimano. C'est le sprinteur allemand Marcel Kittel qui a incarné cette domination. Ce dernier a devancé Peter Sagan et Mark Renshaw. Bryan Coquard signe son deuxième top 5 de ce Tour de France : résultat prometteur à l'approche d'autres étapes plates. Arnaud Démare n'est pas parvenu à bien se placer et ne finit donc qu'à une décevante 14e place.




Nibali remporte le premier acte !

juillet

6

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Cette seconde étape entre York et Sheffield a longtemps éveillé la curiosité des coureurs. En effet, le parcours vallonné, long de 201km, promettait une belle bagarre, surtout au vue de l'étape très mouvementée de la veille. Avec ses 9 difficultés, le vainqueur semblait plus qu'indécis. Il était nécessaire d'être polyvalent pour s'imposer.

Dans une première partie de parcours, sept coureurs se sont échappés. Bart de Clercq, Armindo Fonseca, Cyril Lemoine, Blel Kadri, Perrig Quemeneur, Matthews Busche et David de la Cruz ont pris le large. Alors que Cyril Lemoine va remporter la lutte pour le maillot à pois de meilleur grimpeur, c'est Blel Kadri qui va le plus prolonger l'aventure. Ce dernier va même hériter du titre de coureur le plus combatif du jour.

Le peloton ne va cependant céder à l'échappé qu'une avance négligeable, permettant un véritable contrôle de la course. La situation va finalement se décanter dans les deux dernières côtes du jour, la côte d'Oughtbridge et la côte de Jenkin Road. Au sommet de la première, Pierre Rolland et Jean Christophe Péraud vont s'échapper avant de se faire reprendre assez rapidement par les équipiers de Peter Sagan (Cannondale).

Dans la seconde, on va assister à plusieurs attaques timides de Contador, puis plus insistante de Froome, en vain. Au sommet, le grand favoris du jour, Peter Sagan, semblait vouloir partir. Il s'est ensuite fait contrer par l'équipe Astana, en deux temps. En premier, Fuglsang va attaquer et désorganiser le groupe. Puis, Nibali va faire les deux derniers kilomètres en solitaire pour aller s'imposer à Sheffield. Il récupère du même coup le maillot jaune. Van Avermaet et Kwiatowski ont complété le podium.

Demain, les coureurs se dirigeront vers la capitale anglaise. Le parcours est consultable : Le parcours : Cambridge - Londres




York-Sheffield ou les premières explications

juillet

6

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L'étape d'hier était annoncée comme calme et plane. Pourtant, elle s'est révélée beaucoup plus difficile que ce qui était annoncée. Cette seconde étape entre York et Sheffield est cette fois-ci très attendue. Comparé à Liège-Bastogne-Liège, son parcours propose un large panel de 9 difficultés, fournissant une occasion en or pour les puncheurs. Certains favoris disposent d'une véritable chance pour se démarquer. Si le puncheur espagnol Joaquim Rodriguez est apparu hier dans une posture délicate, à l'arrière du peloton tout au long de la journée, d'autres comme Alejandro Valverde ne devraient bouder ce parcours. En effet, le coureur de la Movistar affectionne ce type de montées courtes et abruptes, nécessitant des changements de rythmes radicaux. Contador et Froome sont, eux aussi, largement capable de réaliser ce type d'accélération, mais sur des difficultés plus longues. York > Sheffield : Le parcours

Certains sprinteurs peuvent largement tirer leur épingle du jeu. On pense alors immédiatement à Peter Sagan, second hier, très familier des bosses et côtes. Le slovaque devrait pouvoir passer contrairement aux nombreux autres sprinteurs. Le français Bryan Coquard, quatrième hier, a, lui aussi, toutes ses chances. En revanche, le britannique Mark Cavendish, attendu par toute une nation hier, a chuté. Il a annoncé ce matin qu'il ne repartirait pas.


Un autre enjeu très important de l'étape sera la conquête du maillot jaune. Porté par le sprinteur allemand Marcel Kittel, ce dernier a déclaré qu'il ne penserait pas pouvoir conserver la tunique dorée. De quoi motiver certains coureurs...




A Harrogate, Cavendish attendu, Kittel l'emporte !

juillet

5

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Cette première étape du Tour de France aura été riche en évènements. Du départ à Leeds en compagnie de la famille royale britannique à l'arrivée à Harrogate, terre de Cavendish, ce 101e Tour de France promettait un bon début. Au km 0, les attaquants n'auront pas mis longtemps à se découvrir. Un trio s'est en effet immédiatement engagé, composé d'un duo français, Benoit Jarrier et Nicolas Edet et d'un allemand, Jens Voigt.

Face à un peloton rudement bien organisé dans l'optique d'un sprint à Harrogate, le principal enjeux aura été la conquête du maillot à pois de meilleur grimpeur. Dans cet exercice, Benoit Jarrier est apparu dans un premier temps comme le mieux armé lors de la Côte de Cray (cat. 4) au km 68. Usant ensuite d'un stratagème, l'allemand, Jens Voigt, va profiter du sprint intermédiaire de Newbiggin pour se détacher de ses compagnons d'échappés. Ce dernier va ensuite passer en tête des deux autres côtes, classées en 3e catégorie. Cela va donc lui permettre de porter le maillot à pois demain.


Dans le peloton, la côte de Buttertubs va diviser le peloton, provoquant une cassure, face à la pression de l'équipe Lotto-Belisol. Piégé, Thibaut Pinot, Joaquim Rodriguez, Christophe Riblon vont devoir batailler pour rentrer sur le peloton. La jonction s'effectuera à l'occasion de la dernière côte, la côte de Grinton Moor. Après une temporisation des équipes de sprinteurs, le train s'est remis en route dans les derniers 20km, où les trains Lotto-Belisol, Giant-Shimano et Omega Pharma-Quick Step vont s'affronter... Après une tentative d'attaque du suisse Fabian Cancellara, dans le dernier kilomètre, le sprint va finalement être remporté par l'allemand Marcel Kittel devant Peter Sagan et Ramunas Navardauskas, rescapés de la chute du favoris Mark Cavendish. Le sprinteur de l'équipe Europcar, Bryan Coquard, signe une très belle 4e place. Froome, prudent et en forme, finit 6e de l'étape. Demain, la tâche sera d'autant plus difficile entre York et Sheffield : Le parcours >>>.





Le Tour de France à l'heure britannique !

juin

30

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A quelques jours du Grand départ du Tour de France à Leeds, le site vous propose un petit tour d'horizon des trois premières étapes en Angleterre.
Samedi, le peloton va tout d'abord parcourir 191km entre Leeds et Harrogate. Les têtes d'affiche et principaux favoris seront Cavendish, Kittel, Degenkolb, Greipel ou encore Démare. Cette étape ne devrait, à priori, occasionner aucun écart. Leeds > Harrogate >>>
Le lendemain, les choses sérieuses commenceront entre York et Sheffield. Avec 9 côtes répertoriées, les puncheurs devraient avoir toutes leurs chances. Valverde, Rodriguez, Sagan, Contador, Froome sont autant de coureurs potentiellement dangereux. Le parcours : York > Sheffield >>>
Enfin, la troisième et dernière étape britannique reliera Cambridge à Londres. L'arrivée sera jugée au terme d'une étape plane, en face de Buckingham Palace. Le parcours : Cambridge > Londres >>>



Tour Big Ben de Londres

Westra surprend ; Contador devance Froome !

juin

14

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Westra, Trofimov, Contador, Froome... Quelques noms qui ont animé une course qui semblait pourtant déterminée par avance à une vingtaine de kilomètres du but. En effet, de l'échappé ne subsistait que 2 coureurs de la même équipe Katusha. A l'arrière, aucune attaque de loin n'avait lieu. Il a d'ailleurs fallu attendre les derniers kilomètres voire hectomètres pour assister à une lutte entre les favoris. Mais, on va tout d'abord revenir sur le parcours entre Ville-la-Grand et Finhaut-Emosson (Suisse). Présentant 5 difficultés, dont deux hors-catégorie et une de première catégorie, cette septième étape méritait bien son surnom d'"étape reine" de ce Critérium du Dauphiné 2014. L'enchainement Col de la Forclaz (hors catégorie - 12.6km à8.2%) et de la montée vers Finhaut Emosson (hors catégorie - 10.2km à 8%) dans les 28 derniers kilomètres prédisait bien une lutte farouche entre les différentes grimpeurs du peloton.


C'est un groupe de 14 coureurs qui a rapidement pris les commandes de la course sous l'impulsion du jeune français Julian Alaphilippe, membre de l'équipe Omega Pharma-Quick Step. Sont également présents dans l'échappé, Trofimov, déja vainqueur à Gap cette semaine, Westra, second hier, mais aussi Van Avermaet, Hesjedal ou encore Tony Gallopin. On peut signaler que l'équipe Katusha, avec déjà 2 victoires, disposaient de 2 éléments en tête (Trofimov, Silin). De Marchi, porteur du maillot de meilleur grimpeur, était également de la partie et a profité de l'étape pour augmenter son influence sur le classement.



Alors que le peloton était dirigé de manière contrôlée par les Sky dans le premier col hors-catégorie, à l'avant, Trofimov puis son équipier Silin attaquent. Ces derniers forment ensuite un duo pour filer vers l'arrivée, laissant Westra, Hesjedal et Gallopin à une quarantaine de secondes. L'armada Sky, dans la montée final, continue à gérer : Kiryienka, Thomas, Lopez, Nieve, Porte... Le contrôle est impressionnant, muselant toute attaque, écrémant le peloton. Alors que la victoire semblait assurée pour Silin et Trofimov, Westra, second hier, revient rapidement et s'adjuge finalement la victoire devant les deux russes, dans les derniers 200 mètres.



Pendant ce temps, à l'arrivée du dernier échelon de l'armada Sky, Porte, Contador lance une offensive condamnant immédiatement Bardet, Nibali, Reichenbach et Van den Broeck et déposant momentanément Froome.



Froome, sans s'affoler, a semblé peut être en mesure de revenir dans un premier temps. Finalement, ce dernier n'aura pas la capacité d'effectuer un retour et Contador reprend finalement 20 secondes à l'arrivée et la tunique jaune en même temps. Talansky, arrivé juste devant Froome, va prendre la troisième place au Général, remplaçant Kelderman, dans un mauvais jour. Bardet, combatif, prend la septième place au Général. Le final, à Courchevel, demain, pourrait bien susciter quelques envies de la part du britannique Froome, à 8" désormais de Contador. Le parcours : Megève > Courchevel.




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  • Tony Gallopin surprend les sprinteurs !

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    17/07/2014

    Comme attendu, il était très difficile de classer l'étape dans une catégorie clairement définie. En effet, avec une première portion de course plutôt plate et une arrivée assez vallonnée à Oyonnax, on pouvait difficilement dresser une liste des favoris. Quatre difficultés étaient notamment disposées dans les 50 derniers kilomètres.

    Contrairement aux précédentes étapes, c'est une échappé plutôt maigre qui a pris le large. En effet, à l'avant on ne retrouve que deux français (A.Delaplace, C.Lemoine), accompagné d'un suisse, Martin Elmiger. L'avance restera faible pour ses trois hommes face à des équipes organisées à l'arrière. L'équipe Cannondale de Peter Sagan et les équipiers de Tom Jelte-Slagter (Garmin-Sharp) mènent un bon train, tandis que Talansky, qui a chuté 2 fois dans la semaine, est retardé, seul, loin du peloton. Ce dernier, après avoir un instant été au bord de l'abandon, a finalement fini par repartir. Il est rentré dans les délais, a plus de 30 minutes du peloton.

    Le peloton s'est ensuite agité à l'approche des premières côtes du jour, la côte de Rogna et la côte de Choux. Nicolas Roche, Tom Slagter, Jan Bakelants, Jesus Hernandez, Cyril Gautier sont quelques noms d'attaquants. Chaque tentative n'aboutira cependant pas et le peloton va donc continuer de se rapprocher des échappés, rejoints dans un premier temps par les attaquants.

    A l'abord de la côte d'Echallon, le rythme va augmenter. Dans la descente, des cassures apparaitront dans le peloton, engendrées par la forte accélération de l'équipe Omega Pharma-Quick Step. La descente sera mise à profit par le coureur français de la Lotto-Belisol, Tony Gallopin, déjà porteur du maillot jaune il y a deux jours. Ce dernier va prendre une dizaine de secondes d'avance qu'il gardera dix kilomètres avant de se faire rejoindre par un trio composé du maillot vert du slovaque Peter Sagan, du rouleur allemand Michael Rogers et du polonais Michal Kwiatowski. A 3km de l'arrivée, le français attaque une nouvelle fois se détache et va résister au retour du peloton. Les sprinteurs Degenkolb et Trentin complèteront le podium.

    Aujourd'hui, les coureurs parcourent actuellement 186km entre Bourg-en-Bresse et Saint-Etienne. Le parcours : Bourg-en-Bresse > Saint-Etienne

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  • Nibali offensif, Contador quitte les routes !

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    15/07/2014

    Cette dixième étape était le premier grand rendez-vous de la première partie de Tour. En effet, sur le plan physique, les coureurs devaient affronter un nombre important de difficultés dont quatre de première catégorie entre Mulhouse et la Planche des Belles filles.

    Une nouvelle fois, il n'aura pas fallu attendre les tous derniers kilomètres pour assister à la mise en place d'une course de mouvement. Certains favoris et leaders n'hésiteront pas à attaquer de loin. Après quelques kilomètres agités, 10 coureurs sont finalement partis à l'avant. On note notamment les présences de Rodriguez, Voeckler, Sagan et Westra comme têtes de liste, mais aussi Irizar, Visconti, Gérard, Moinard et Barta. Les coureurs en tête vont prendre une petite avance dans les premiers cols de la journée, le Col du Firstplan et le Petit Ballon. Cependant, leur progression sera atténuée par le travail des équipes IAM et Cofidis qui ne sont pas parvenus à glisser un coureur dans l'échappé. Ainsi, la descente du col du Firstplan engendre l'attaque de six hommes, dont Tony Martin, vainqueur de la veille, et Michal Kwiatowski, sixième du général, et donc potentiellement dangereux pour le maillot jaune de Tony Gallopin. Malgré tous les efforts de ses équipiers, Tony Martin parvient à conserver voire augmenter l'écart, se sublimant dans l'exercice de l'effort solitaire.

    Peu avant l'ascension du col du Platzerwasel, un nouvel évènement ébranle toute l'organisation du Tour de France. En effet, suite à une chute d'Alberto Contador, ce dernier va tenter de continuer quelques kilomètres avant d'abandonner, victime d'une fracture du tibia. Bien sûr, après l'abandon de Chris Froome, c'est un autre grand favori qui quitte la course. Malgré les quelques minutes lâchées lors de la première semaine, ce dernier semblait avoir retrouver un bon coup de pédale, à l'approche des massifs montagneux. Son abandon sera préjudiciable, lui qui créait sans cesse de nouvelles dynamiques et stratégies de course.

    A l'avant, les points distribués pour le maillot à pois de meilleur grimpeur sont rudement disputés entre Voeckler et Rodriguez. L'espagnol en sortira vainqueur. Alors que les coureurs approchent du col des Chevrères, avant-dernière difficulté du jour, le groupe à l'avant commence à céder du terrain, face à la fatigue éprouvée par l'impressionnant coureur allemand Tony Martin. Kwiatowski, son leader se porte alors à l'avant, accompagné de Rodriguez et Visconti. Derrière, dans le peloton, les équipiers repositionnent leur leader et le rythme ne cesse d'augmenter. L'écart diminue donc.

    Au début de la Planche des belles filles, ultime difficulté du jour, les favoris ne vont pas se marquer très longtemps. Scarponi assume ses dernières responsabilités envers son leader, Nibali. Ce dernier place alors une attaque. Personne ne pourra suivre. Alors que Rodriguez avait maintenu un bel écart, ce dernier ne pourra pas rivaliser avec le champion italien, tandis que le maillot jaune, Tony Gallopin, cède peu à peu sa tunique. A l'arrivée, Nibali va l'emporter au sommet. Surprenant, Thibaut Pinot parvient à déposer les autres favoris et prend la seconde place. Au compte-goutte arriveront ensuite Valverde, Péraud, Bardet, Van Garderen, Porte... Au final, l'italien Nibali reprend le maillot jaune devant Porte (2'23") et Valverde (2'47"). Les français Bardet, Gallopin et Pinot figurent respectivement 4e (3'01"), 5e (3'12")et 6e (3'47"). Cela augure de bons espoirs pour la suite de la compétition, pour l'instant manifestés par le port du maillot blanc de meilleur jeune pour Romain Bardet devant son compatriote Thibaut Pinot.

    Aujourd'hui se déroule la première journée de repos avant l'étape Besançon-Oyonnax. Le parcours : Besançon > Oyonnax

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  • Tony Martin exceptionnel, Gallopin en jaune !

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    13/07/2014

    Après une première entrée en matière hier dans les difficultés vosgiennes, le peloton a cette fois-ci rencontré des cols un peu plus exigeants. En effet, entre Gérardmer et Mulhouse, les coureurs ont du affronter 6 difficultés. Les premières pentes vont être rencontrées après seulement 5km de course et le début du col de la Schlucht, au cours duquel une échappé peine à sortir.

    Tony Martin et Alessandro de Marchi parviennent pourtant à prendre quelques longueurs d'avance. Dans le col du Wettstein, 2e difficulté du jour, c'est finalement un groupe de 26 coureurs qui sont partis en contre derrière le duo. Parmi les poursuivants, Joaquim Rodriguez, Daniel Navarro, Tiago Machado, Pierre Rolland, Simon Spilak, Tony Gallopin et Fabian Cancellara sont les principaux noms. Gallopin est le coureur le mieux placé au départ (11e à 3'37").

    Au fil des kilomètres et à la surprise général, le duo va accentuer son avance jusqu'à 2'30". Paradoxalement, le grimpeur italien De Marchi semble fatigué. Tony Martin place alors une accélération dans l'avant dernière difficulté, Le Markstein. Là encore, l'allemand étonne, gagne du temps sur les poursuivants (environ 3 minutes) et sur le peloton (8 minutes). Face à un groupe de poursuite peu efficace, le triple champion du contre-la-montre va maintenir l'écart et gagner en solitaire à Mulhouse.

    Derrière, Tony Gallopin, leader provisoire du classement général, roule avec intensité. Il sera rejoint par Pierre Rolland, visant un replacement au général ou encore Tiago Machado. A l'arrivée, Fabian Cancellara va prendre la seconde place devant Greg Van Avermaet. Le peloton a franchi la ligne près de 8 minutes après Tony Martin, qui remporte du même coup le maillot de meilleur grimpeur. Finalement, c'est le classement général qui se voit le plus influencé par l'étape.

    Demain, les coureurs concluront le tryptique vosgien à l'occasion de l'étape reine alsacienne entre Mulhouse et la Planche des Belles filles.

    Le parcours : Mulhouse > Planche des Belles filles.

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  • Kadri ouvre le compteur français !

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    12/07/2014

    Cette huitième étape constituait le premier grand rendez-vous montagneux de ce Tour de France 2014. En effet, avec 3 difficultés et des pentes avoisinant les 15% dans les 30 derniers kilomètres, les favoris ont déjà du prendre leur responsabilité sur les hauteurs de Gérardmer.

    Avec le profil ci-dessus, l'identité des favoris du jour est difficilement décelable. En effet, on ne parle pas ici de haute montagne, avec un dénivelé positif de 1800m. On ne parle pas non plus d'une étape vallonnée avec des côtes et cols plutôt longs, excédant parfois 5km d'ascension. Les courageux baroudeurs avaient ainsi toute leur chance, eux qui se lançaient à l'aventure après une première semaine nerveuse et éreintante. Après une longue lutte pour intégrer l'échappé, on a finalement retrouvé 5 coureurs en tête dont Niki Terpstra et Simon Yates, ainsi que des français largement représentés avec le sprinteur de la Cofidis Adrien Petit, le rouleur de l'équipe IAM Sylvain Chavanel ainsi que le grimpeur d'AG2R la Mondiale Blel Kadri.

    Contrairement à toutes les étapes parcourues jusqu'à présent, le peloton à cette fois-ci donné une marge très importante à l'échappé. L'avance atteindra même plus de 11 minutes. De même, le seul enjeux de la première partie d'étape aura été le sprint intermédiaire de Dinozé, où Bryan Coquard est passé devant Marcel Kittel et Peter Sagan. Alors que la victoire semblait promise à l'échappé à l'approche du premier col, le col de la Croix des Moinats (catégorie 2), certaines équipes dont la Saxo-Tinkoff d'Alberto Contador et les Katusha de Simon Spilak et Joaquin Rodriguez nous ont cependant fait douter réduisant l'écart à 5 minutes très rapidement. Face à la baisse d'intensité à l'avant, Sylvain Chavanel attaque dés le pied de l'ascension.

    Il sera rejoint par Blel Kadri puis dépassé. Le toulousain va alors gérer son effort jusqu'à l'arrivée et ne perdra presque aucun temps sur le groupe des favoris pourtant agité par les équipiers d'Alberto Contador. Kadri signe ainsi la plus grande victoire de sa présente carrière et remporte du même coup le maillot à pois de meilleur grimpeur. Dans le col de la Grosse Pierre, certains leaders vont déjà éprouver certaines difficultés : c'est le cas de Jakob Fuglsang, Michal Kwiatowski ou encore Pierre Rolland. Revenus en partie dans la descente, c'est la montée finale vers La Mauselaine (Gérardmer) qui va engendrer les principaux écarts. Contador et Nibali se sont vite retrouvés isolés en tête uniquement pistés par Richie Porte. Juste derrière, les outsiders comme Thibaut Pinot, Jean-Christophe Péraud, Alejandro Valverde ou encore Romain Bardet limitent la casse. Finalement, à l'arrivée, Contador a légèrement décramponné Nibali et Porte. Thibaut Pinot et Jean Christophe Péraud réalisent une belle performance. Bardet a bien géré son effort et termine 9e de l'étape. Sylvain Chavanel, rattrapé, signe la 10e place.

    Demain, les coureurs auront une véritable étape de moyenne montagne en terre alsacienne. Le parcours : Gérardmer > Mulhouse.

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Tour de Pologne - Etape 7 : Krakow - Krakow

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1. Kristof VandewalleBelgique8.30 (pts)
2. Adriano MaloriItalie17.30
3. Steve CummingsGrande-Bretagne26.65
4. Steve MorabitoSuisse15.30
5. Gorka IzagirreEspagne10.50
6. Dario CataldoItalie22.50
7. Jon IzagirreEspagne36.00
8. Bob JungelsLuxembourg10.10
9. Christophe RiblonFrance14.00
10. Michael MatthewsAustralie60.15

Classement actuel

Separation classement-tableau
1. Valverde AlejandroEspagne197.65 (pts)
2. Sagan PeterSlovaquie132.90
3. Contador AlbertoEspagne130.40
4. Nibali VincenzoItalie129.80
5. Kristoff AlexanderNorvege129.80